Le Grinfaux

Avertissement

Le but avoué, en visant le "noeud papillon d'Eole", consiste à réunir, au fil du temps, un maximum d'éléments, si possible complémentaires, le plus souvent contradictoires. A chacun de se forger une opinion, selon sa propre sensibilité.

L'intérêt - prétendu absolu - de l'énergie produite par les éoliennes s'avère étrangement opaque. A qui profite cette déferlante ? Nous devons nous poser la question aujourd'hui, sans rechercher dans la sauvegarde de l'avenir l'argument qui doit tout balayer !

L'esthétique de l'environnement est une valeur jetée aux orties. C'est intolérable. Nous détruisons nos forêts et nous plantons des éoliennes, des antennes et autres gadgets de la société du profit immédiat et du confort égoïste.

Au nom de l'esthétique, on se doit de prendre des engagements salutaires.

Les avis, récoltés ici et là, sont indépendants des rubriques "Journal du PCDN" et "Angle ouvert", mais ils ont leur place dans "Le Grinfaux vert".

Solution sage en vue ? Une idée conçue voici 35 ans !

Utiliser les pylônes électriques pour y installer des éoliennes "à plat".

Brassées d'éoliennes

L’éolienne a le vent en poupe. Sous le prétexte de remède (très) partiel à nos besoins (si possible, diminués) d’énergie.

Du vent ?

Les études, multiples, révèlent des avis très diversifiés. La presse, quand elle se risque contre vents et marées, en témoigne, rarement en page d’accroche. Evidemment, face aux menaces réelles du changement de climat, il importe de bouleverser durablement les habitudes de consommation, donc aussi de gaspillages désormais intolérables.

Une vérité, cependant, mérite d’être prise en considération, compte tenu des pressions et des campagnes de persuasion dont les citoyens sont les victimes: une éolienne a un coût … qui rapporte gros !

Tout ce qui touche à la conception et à la fabrication de ces «moulins des temps modernes» est en pleine expansion. Tant mieux pour l’économie et l’emploi. Mais avec le solide appui des instances européennes sous forme de subsides à géométrie variable, les «planteurs de pales» ne prennent qu’un minimum de risques, tout en multipliant les largesses auprès de ceux qui disposent de terrains adéquats et accueillants.

Les polémiques foisonnent : la distance à respecter pour éviter les nuisances de santé (350 mètres pour la loi régionale, 1.500 mètres pour les autorités sanitaires) ou encore l’aspect environnemental (bruit, esthétique, migrations d’oiseaux).

Ailleurs que près de chez nous ? Il n’est que le grand large, en Mer du Nord, à envisager pour tous ces mâts à pales. A moins que d’utiliser certains pylônes de lignes électriques à haute tension.

L’idée est wallonne ! Pourquoi reste-t-elle dans les cartons ?

Elle n'est pas forcément "verte", cette énergie !

 

C'est le constat dressé par la «Fédération environnement durable» qui, en France, rassemble des associations opposées au déploiement de l'éolien. Une étude, publiée sur son site internet, compare ainsi les niveaux de CO2 dans les pays disposant des plus grands parcs d'éoliennes aux autres moyennement ou peu dotés de ces moulins modernes. Bilan : non seulement les émissions de CO2 n'y ont pas forcément diminué mais elles ont parfois augmenté, notamment en Espagne. Une polémique qui n'est pas sans rappeler celle concernant les biocarburants.

Si, ainsi que le souligne "Le Monde", cette étude passe sous silence certains facteurs socio-économiques susceptibles de relativiser la portée de ces chiffres, elle pose néanmoins une question : dans quelle mesure l'éolien peut-il réduire les émissions de CO2 ? Une question à laquelle aucun organisme officiel ne peut répondre. Mais tous sont d'accord sur un point : sans une politique d'économie d'énergie, l'éolien ne sert à rien.

Du vent dans les pales

Le développement de l'éolien est incontestablement une bonne affaire pour les communes comme pour les entreprises qui s'y emploient. Bien que l'électricité produite par le vent soit actuellement parmi les plus coûteuses, sa rentabilité est assurée notamment par les taxes à prélever. Mais ce qui est bon pour les communes et les entreprises l'est-il pour la collectivité ? Les éoliennes sont-elles un moyen efficace de lutter contre le changement climatique ? La réponse semblait évidemment affirmative … jusqu'à la publication d'une étude réalisée par la «Fédération environnement durable» en France, rassemblant des associations opposées aux éoliennes qui jettent un pavé dans la mare :

http://environnementdurable.net

L'auteur de l'étude, Marc Lefranc, vice-président de la fédération, a comparé l'évolution des émissions de CO2 (gaz carbonique) - le principal gaz à effet de serre - des pays qui ont le plus développé en Europe les éoliennes. Logiquement, puisque les éoliennes n'émettent pas de CO2, ces pays devaient présenter un bilan particulièrement favorable.

Mais les chiffres de l'Office statistique européen «Eurostat» montrent que l'Allemagne, malgré un parc éolien de plus de 18.000 MW, a vu les émissions de CO2 par habitant provenant du secteur de l'énergie non pas décroître mais augmenter de 1,2 %, entre 2000 et 2005. L'Espagne, avec plus de 10.000 MW, a connu une augmentation de 10,4 % sur la même période. Le Danemark, champion mondial des éoliennes compte tenu de sa faible population, connaît une baisse de 11 %, mais le doublement des importations d'électricité du Danemark explique en grande partie ce bon résultat.

Au total, le développement actuel de l'éolien présente un bilan très décevant du point de vue économique et environnemental.

Certes, il faut tenir compte des circonstances. Ainsi l'Espagne a-t-elle connu un développement économique très important qui a fait exploser la consommation d'électricité. L'Allemagne a intégré sa partie orientale, dont la consommation électrique a fortement augmenté pour rejoindre le niveau de la partie occidentale. Et l'on peut se demander si, sans éoliennes, leurs émissions n'auraient pas été encore plus élevées.

Mais l'étude pose une question étonnamment négligée par les institutions énergétiques : dans quelle mesure l'éolien peut-il réduire les émissions de CO2 ? L'Agence internationale de l'énergie est muette sur le sujet ; l'Agence de la maîtrise de l'énergie (Ademe) ne fournit pas de réponse. Une analyse a été menée indirectement, en France, par Réseau de transport d'électricité (RTE), sur le problème de l'intermittence de la fourniture d'électricité par les éoliennes. Celle-ci peut contraindre à recourir à des centrales thermiques quand des pointes de consommation, en hiver, se conjuguent à une absence de vent.

En fait, l'éolien n'a de sens que dans le cadre d'une politique globale de l'énergie visant à maîtriser la consommation d'électricité : davantage d'énergies renouvelables ne signifie pas forcément moins de combustibles fossiles. En fait, les promoteurs de l'éolien font comme les promoteurs du nucléaire : ils favorisent une politique de l'offre, alors que c'est une politique de la demande qui est nécessaire. Mieux vaut inciter la société à accepter une hausse du prix de l'électricité qui la poussera à réduire sa consommation, que de développer l'éolien. Par rapport au changement climatique, la première chose à faire est de mettre en place les techniques d'économies d'énergie et, ensuite, de hiérarchiser les énergies renouvelables pour investir à bon escient.

Un avis de référence

« Le vent dans les pales » entraîne des bourrasques. C’était attendu et espéré. Salutaire brassage d’idées. Et l’affrontement connaîtra son temps de prolongation … comme dans les matches de Coupes les plus endiablés.

Un judicieux complément d’information est à puiser à bonne source : les observations scientifiques sur les éoliennes par le Professeur BERGER de l’Université catholique de Louvain, sans oublier les sites des opposants.

D'après le Professeur BERGER, climatologue à l'UCL, l'énergie verte ne peut assumer que 10% au maximum de la demande énergétique en Belgique.   De plus, les éoliennes ne fournissent de l'énergie que de manière intermittente : il faut donc recourir à du thermique pour compenser. Résultat, il y a indirectement plus d'émissions de CO2 que si on utilisait du nucléaire à 100% (énergie aujourd'hui totalement sécurisée).  

Le réel défi au niveau du réchauffement climatique, ce sont les investissements dans les pays émergents. Selon les dernières prévisions, à l'horizon 2030, la Chine à elle seule émettra plus de CO2 que le reste du monde !   Une vraie alternative est le passage de la fusion à la fission nucléaire, cette dernière présentant l'avantage de produire peu de déchets.  

Visiblement, le monde politique  reste sourd à ces arguments scientifiques. De plus, sans preuve à l'appui, il se dit qu’un "business" se développe via les aides publiques ... comme trop souvent quand il y a un enjeu commercial. 

Pourquoi alors détruire nos paysages pour si peu de résultats, avec une énergie qui ne pollue pas moins et qui coûte plus cher? Le débat reste ouvert ...

Inscrivez le lien ci-après et prenez connaissance d'un entretien de « La Libre Belgique » avec le Professeur BERGER. Les détails scientifiques interpellent ...

www.lalibre.be/article.phtml?id=11&subid=118&art_id=329548

Eole, bas les pales !

Cliquez au centre de chaque vignette. Ensuite, lecture aisée via le zoom.

En mer, est-ce mieux ?

Tenant compte des irrégularités du vent et, dans une vision très optimiste,  un parc d'éoliennes géantes en mer du Nord (qui pourrait se composer de plus de 80 machines de 5 MW) tournerait à l'équivalent de sa capacité maximale pendant 2/5es du temps, soit 146 jours par an. C'est une estimation optimiste, parce que le champ de Middelgrund (40 MW), qui fonctionne depuis plus de 5 ans au large des côtes danoises, n'a produit à l'équivalent de sa pleine puissance que pendant seulement le quart du temps.

A 2/5es temps, la production annuelle espérée du champ offshore de 420 MW projeté serait d'environ 1,47 million de MWh. Pour le même prix de 1,5 milliard €, on pourrait financer 800 MW nucléaires qui, disponibles pendant les 9/10es du temps soit 328 jours par an, permettraient de produire plus de 6,30 millions de MWh. Même avec le coût du combustible nucléaire - qui n'a pas d'équivalent du côté éolien puisque le vent du large est gratuit - la comparaison reste favorable au nucléaire.

Un projet en Mer du Nord s'annonce cependant très rentable, grâce à l'apport substantiel des certificats verts financés par les cotisations imposées aux consommateurs. Ces certificats verts rapportent aux producteurs d'électricité renouvelable davantage que la vente du courant qu'ils génèrent. Ce n'est pas très rationnel, mais c'est le prix de la vertu qui est dans l'air du temps et objet d'un commerce juteux.

Oui ? Non ?

Oui aux éoliennes, non à leur développement anarchique

 

 

"Vent de raison", plate-forme régionale wallonne regroupant les comités de défense et associations de protection du patrimoine, dénonce le développement anarchique des centrales éoliennes en région wallonne. L'association "Vent de raison" et l'ASBL "Eoliennes à tout prix?" ont dénoncé l'impact social et économique de la politique du gouvernement wallon en matière d'énergie éolienne.

Dans une lettre adressée à Rudy Demotte, les intervenants entendent attirer son attention sur l'évolution préoccupante du déploiement des parcs éoliens en région wallonne. "Notre inquiétude est motivée par les incohérences techniques, économiques et environnementales de la politique éolienne poursuivie aveuglément au nom du gouvernement wallon en application de dispositifs légaux et de procédures administratives qui sont inacceptables", écrivent les deux associations.

Tout en disant oui à l'énergie éolienne, les intéressés estiment que le processus mis en place en région wallonne est une solution technique bâtarde au problème des énergies renouvelables. "L'efficacité énergétique de ce dispositif (- de 25%) est mauvaise par rapport à celle d'un dispositif éolien en mer (+ de 80%). Le coût en argent public est inacceptable et l'impact sur l'augmentation du coût de l'électricité est hors de proportion avec le résultat technique obtenu. Ce coût se traduit par des marges bénéficiaires inadmissibles au profit des promoteurs de parcs", disent-ils.

Les deux associations estiment que l'implantation généralisée des parcs éoliens dans le paysage wallon est une catastrophe paysagère. "Les études d'incidences qui se vantent de promouvoir la reconstruction verticale des paysages campagnards sont de sinistres plaisanteries que cautionne votre politique", écrivent les responsables de "Vent de raison" et "Eoliennes à tout prix?" et de demander à Rudy Demotte d'instaurer au plus vite un moratoire déjà maintes fois réclamé.


Le vent tournerait-il sur les éoliennes ?

http://www.lalibre.be/article.phtml?id=3&subid=85&art_id=449759

Mis en ligne le 02/10/2008

Curieux débat sur les énergies renouvelables au Parlement wallon... Personne ne se dit contre, certes, mais que de réserves pour se dire encore pour !

Jusqu'à preuve du contraire, il est politiquement incorrect de se déclarer contre les énergies renouvelables. Ainsi, mercredi, au Parlement wallon, on n'a entendu aucun député plaider contre la poursuite de leur développement, au long d'un débat consacré à l'éolien et par extension à d'autres filières. On s'en défend même, dans une belle unanimité. Mais c'est prolongé de tant de questions et de réticences qu'il est permis de s'interroger sur un changement de ton, qui à plus long terme pourrait présager d'un changement de politique...

Et ce, sur tous les bancs. Même Ecolo, sur un point : oui, il faut développer le photovoltaïque, "mais à ce point ?" , s'interroge Bernard Wesphael (Ecolo) qui, en revanche, juge "capital" l'objectif éolien : "Nous n'avons pas d'alternative valable." Le premier clou est enfoncé par Edmund Stoffels (PS) : "S'il y a des contradictions dans nos propos, elles sont inhérentes au système. Installer du photovoltaïque sur une toiture non isolée est une contradiction. Il faut donc définir des priorités. La première, c'est diminuer la consommation d'énergie." Puis, il demande instamment d'"évaluer la manière dont les certificats verts pèsent sur le consommateur".

Quant à l'éolien, des interrogations parfois proches de l'exclamation s'accumulent. Jusqu'où aller dans l'espace (limité) et dans les paysages (à préserver) ? Ne faut-il pas décréter un moratoire ? Le rendement n'est-il pas décevant pour un coût excessif ? Où en sont les indemnités pour nuisances possibles ? Etc.

Perplexité ministérielle

Là-dessus, André Antoine ne cache pas sa perplexité. "La situation d'aujourd'hui, nous l'avons tous votée et souhaitée" , plaide le ministre (CDH) de l'Energie. Il rappelle. En juillet dernier encore, après une série d'auditions sur les pics du pétrole, l'assemblée a demandé, unanime, de développer les énergies renouvelables. L'Europe, elle, a fixé un objectif à terme de 20 pc de ces énergies - seule la Région wallonne, pas les deux autres, dit-il, y a souscrit. L'éolien off shore, contrairement à ce que l'on dit, coûte globalement plus cher que l'autre. Le photovoltaïque, il faut relativiser son coût dans les dépenses publiques en économies d'énergie. Le coût de l'électricité verte pour le citoyen, ce sont, dans sa facture, 6 euros par mégawatt consommé...

Mais ne faut-il pas un plan d'implantation des éoliennes, auquel le gouvernement à ses débuts s'était du reste engagé ? A cette question récurrente, André Antoine répond par la négative : à cause du risque de spéculation foncière qui ne manquerait de rendre "encore plus chers" les terrains désignés comme susceptibles d'accueillir les hauts engins.

"Argument archi-nul", répliquera Willy Borsus (MR), opposant au ministre un "développement anarchique, au cas par cas". Moins... tempétueux, Pierre Wacquier (PS) : "N'empêche, la réflexion doit se poursuivre sur la programmation de l'énergie éolienne, sur son bilan énergétique par dossier, sur la participation des finances publiques. Ainsi passerait-on d'un choix souvent par dépit à une alternative efficace et durable." Par dépit...

Oiseaux en danger ?

Une étude réalisée par des chercheurs britanniques, et publiée dans la revue Journal of Applied Ecology, révèle que les éoliennes ne perturbent pas le comportement des oiseaux des champs, à l'exception des faisans. Ces résultats sont une bonne nouvelle pour le secteur des énergies renouvelables, mais aussi pour les partisans des initiatives de conservation visant à augmenter la biodiversité des terres cultivées.

 

Parmi ses objectifs pour 2020, la Commission européenne souhaite que l'Europe génère 20% de son énergie à partir de sources renouvelables. Le développement du secteur éolien est essentiel pour atteindre cet objectif, et le Conseil mondial de l'énergie éolienne (GWEC, Global Wind Energy Council) prévoit une croissance de 155% de la capacité mondiale d'ici 2012.

 

Cependant, des études ont montré que les éoliennes situées dans les zones côtières ou sur les plateaux menacent les oiseaux plus corpulents et peu agiles tels que les canards, les oies et les rapaces. Cette constatation a nourri de sérieuses inquiétudes en ce qui concerne la préservation des espèces.

 

L'installation d'éoliennes sur des terres à vocation agricole est une option attrayante; d'autant plus que dans l'UE, la plupart des terres sont utilisées pour l'agriculture. D'autre part, la diminution de la biodiversité des terres cultivées est le sujet de plusieurs programmes d'agro-écologie de l'UE. Cette étude est la première à s'intéresser à la question de fond, à savoir l'impact des éoliennes sur les oiseaux des terres agricoles.

 

Le docteur Mark Whittingham, de l'université de Newcastle au Royaume-Uni, a recherché avec son équipe «si les éoliennes affectaient la répartition des oiseaux de plaine pendant l'hiver, période cruciale dans leur cycle annuel». Ils ont tenté de déterminer si les oiseaux étaient perturbés par les éoliennes, et s'ils parvenaient à éviter ces structures imposantes. Le bruit est l'une des causes possibles de perturbation, car il empêche la communication vocale et entrave la qualité de l'habitat. Les chercheurs ont également estimé que les oiseaux pouvaient s'éloigner des turbines pour éviter les collisions, la présence humaine à proximité des éoliennes, ou simplement pour fuir de «grandes structures», une attitude résultant d'une préférence naturelle pour les espaces ouverts.

 

L'enquête a porté sur environ 3000 oiseaux de 33 espèces, sur des terres agricoles de l'Est-Anglie au Royaume-Uni, à proximité de deux parcs éoliens. Sur les 33 espèces, 5 faisaient partie de la «liste rouge» (le bruant jaune, le moineau friquet, le bruant proyer, l'alouette des champs et le bruant commun ou bruant des roseaux). La répartition des espèces granivores, des corvidés (famille des corbeaux), du gibier à plumes et des alouettes n'est pas affectée par les éoliennes. En revanche, le faisan, plus gros et moins agile, a tendance à garder ses distances. Curieusement, on a constaté que certains corvidés et alouettes se rapprochaient des turbines, pour une raison inconnue.

 

Selon le docteur Whittingham, l'étude apporte «la première preuve suggérant que l'implantation actuelle et future d'un grand nombre d'éoliennes sur les terres agricoles en Europe ne devrait pas avoir d'effets nuisibles sur les oiseaux des champs».

 

L'étude souligne cependant «qu'il faut mener d'autres recherches concernant l'impact des éoliennes sur les oiseaux des champs, particulièrement pendant la saison de reproduction». Malgré tout, ces premiers résultats seront bien accueillis par les partisans de la préservation de l'environnement ainsi que par les opérateurs d'éoliennes et les décideurs politiques.

 

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